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Ecole Supérieure des Arts de la Ville de Liège
Académie Royale des Beaux-Arts de Liège

Rue des Anglais, 21
4000 Liège

tél 04 221 70 70
fax 04 221 38 20

Direction : Daniel SLUSE
e-mail : arba.liege@sup.cfwb.be
Sites: www.academieroyaledesbeauxartsliege.be   et   www.esavl.be

Enseignement supérieur de type long
3 années Bachelier, une année Maîtrise et une année Spécialisation

8 Options : Peinture Illustration Sculpture Vidéographie
  Bande dessinée Publicité Gravure Scénographie

Divers


MINERVAL 2006 / 2007
1ère et 2ème bachelier : 325,23 €
3ème bachelier et 2ème licence : 422,28 €

MINERVAL pour les étudiants hors C.E.E. DROITS
1ère et 2ème bachelier : 1487,00 €
3ème bachelier et 2ème licence : 1984,00 € à verser sur le compte des " BEAUX - ARTS Liège " :
068 - 2119666 - 49
Chez DEXIA Banque en précisant vos nom, prénom, année et atelier.

DROITS D'INSCRIPTION COMPLEMENTAIRES
Toutes les années, 87 € à verser sur le compte de l' " ARBAL " : 068-2426537-12
Chez DEXIA Banque, en précisant vos nom, prénom, année et atelier.

Le minerval doit être payé impérativement avant le 30 octobre 2006. Ces montants sont valables sous réserve de modifications dans le courant de l'année académique.

Retrouver également l'Académie et son enseignement secondaire ainsi que son enseignement à horaire réduit

Le bâtiment

Construit entre 1892 et 1895 par l'architecte Joseph Lousberg (1857-1912), à cette époque architecte de la Ville de Liège, le bâtiment qui abrite l'Académie royale des Beaux-Arts de Liège est inspiré par l'architecture de la Renaissance italienne. Son plan comporte quatre ailes qui se répartissent autour d'une cour centrale aménagée en jardin. Tandis que l'aspect général de l'édifice paraît très sobre, sévère même, depuis la rue des Anglais, les façades donnant sur la cour révèlent un tout autre esprit : les baies en plein cintre du rez-de-chaussée, les fenêtres à croisée du premier étage, les fenêtres géminées dotées d'une colonnette à chapiteau corinthien, la corniche saillante ainsi que le remarquable escalier d'apparat à double révolution révèlent les sources d'inspiration de l'architecte. En cette fin du XIXème siècle, pour abriter une école d'art, il était de bon ton en effet de se référer à une époque de l'histoire qui vit les arts plastiques obtenir reconnaissance et prestige. Ainsi l'Académie de Liège a-t-elle une allure qui peut faire penser à un palais italien de la Renaissance.

La bibliothèque

C'est en 1837 qu'un fonds de Bibliothèque fut acquis par l'Académie Royale des Beaux-Arts, alors dirigée par le peintre Barthélémy Vieillevoye. A cette époque, l'Académie était fréquentée par près de 300 élèves. Ce fonds a connu un accroissement rapide par achats, dons et legs, tels ceux de certains anciens étudiants : Henry Maquet (l'architecte du Palais royal de Bruxelles) ou Emile D'heur..

Avec le temps, la bibliothèque de l'Académie a acquis la stature d'une bibliothèque importante se situant dans la vie culturelle comme un organisme spécialisé auquel étudiants, artistes, historiens de l'art, font régulièrement appel.

Quelques chiffres pour situer le niveau de la bibliothèque :

- 15.000 volumes en libre-accès (monographies, catalogues, recueils, annuaires...)
- 800 ouvrages de référence (monographies, catalogues, ouvrages de collections, encyclopédies, dictionnaires ...)
- 250 périodiques, dont 20 courant
- 4.500 ouvrages anciens ou précieux
- 2.500 cassettes vidéo (théâtre, histoire de l'art, sociologie)

L'Académie dispense trois types d'enseignement (secondaire, supérieur, promotion socioculturelle). L'accès à l'information y joue un rôle primordial, c'est une évidence.
La fréquentation des livres est d'autant plus essentielle que l'éducation de la mémoire visuelle, l'information et la documentation iconographique sont des outils majeurs dans notre mission éducative. Pour mener à bien celle-ci, la bibliothèque enrichit sans cesse ses collections des derniers ouvrages parus dans le domaine des beaux-arts : histoire de l'art, critique d'art, théorie sur l'art, peinture, sculpture, dessin, gravure (ouvrages généraux et techniques, monographies d'artistes, recueils, ...) illustration, photographie, vidéographie, arts du métal, décoration, mobilier, anatomie, arts du verre, scénographie, histoire du théâtre, tapisserie, histoire du costume, bande dessinée, caricature, architecture, arts des jardins, arts extra-européens, etc.
Les grandes maisons d'édition trouvent ici une place privilégiée au travers de tous les titres publiés au sein de leurs plus grandes collections :

- Les éditions Citadelle-Mazenod avec la collection "l'art des grandes civilisations"
- Les monographies
- Les éditions Skira avec la collection "Journal de" et les monographies
- Les éditions Gallimard avec la collection "L'univers des formes"

Toutefois, l'axe principal de cette politique d'acquisition, reste essentiellement orienté vers l'art contemporain. Les grandes expositions et autres manifestations d'arts contemporains sont autant de jalons qui permettent une exploration systématique des différentes sphères de la création contemporaine. (ouvrages édités par le centre Pompidou, manifestations périodiques Documenta Kassel, biennales d'art contemporain, éditions Taschen, catalogues de musée, ...) Une importante collection de périodiques vient soutenir cet effort pour serrer au plus près l'actualité de la création contemporaine. Ce fonds de périodiques trouve ses origines avec l'acquisition de revues aussi anciennes que renommées :

- Annales du musée et de l'école moderne des Beaux-Arts, France (depuis le n°1, 1801)
- La gazette des Beaux-Arts, France (de 1868 à 1882)
- The studio, Grande-Bretagne (depuis le n°1, 1893, jusqu'au n°1020 1988)
- The magazine of Art (depuis 1839) - La renaissance illustrée (depuis 1839)
- La revue des Arts décoratifs (depuis 1880)
- L'Algérie artistique (1890)
- Le Japon artistique (1888)
- L'art (depuis 1875)
- Art Press, France (depuis le n°1, 1973)
- Les Beaux-Arts, Belgique (depuis 1931)
- France Illustration (depuis le n°1, 1945)
- Quadrum, Belgique (depuis le n°1, 1956)
- La chronique d'Egypte (depuis le n°1, 1925, jusqu'au n° 50, 1950)

L'ensemble de ces collections montre la vocation tout à la fois nationale et internationale de la bibliothèque de l'académie, tour à tour branchée sur l'actualité immédiate et sur une vision rétrospective de l'histoire de l'art. Mais elle occupe encore une place privilégiée au niveau purement régional : les arts wallon et liégeois y font l'objet d'un fonds propre, particulièrement développé et servant de référence aux travaux des chercheurs. Ce fonds s'enrichit constamment par de nombreuses collaborations extérieures et sert fréquemment de carte de visite pour la bibliothèque et son institution.

Historique

Introduction


L'Académie royale des Beaux-Arts porte désormais le titre très officiel d'Ecole supérieure des Arts de la Ville de Liège, même si pour chacun de nous elle fut, et restera, "l'Aca" - appellation contrôlée depuis 1775.

C'est que sa vocation fondamentale n'a pas changé. L'Aca a dû s'adapter, bien sûr, aux nécessités de l'Histoire, et vient même de connaître, au seuil du troisième millénaire, à la faveur d'un décret qui régit le fonctionnement et l'organisation de l'enseignement supérieur artistique, une nouvelle cure de rajeunissement.

En se dotant d'un grand "Projet d'Ecole", en bénéficiant d'un surcroît d'autonomie et de prérogatives internes, la "Maison" semble promise à une extension de son rayonnement, grâce (entre autres opportunités) aux échanges Erasmus. Un programme d'avenir stimulant ! A condition de ne jamais perdre de vue l'essentiel - qui est de former des artistes. Tâche réputée difficile. L'étudiant qui se présente dans une École d'art n'y trouvera pas miraculeusement un destin tout tracé : son " roman de vie " le précède, les bases de sa personnalité sont à peu près établies, et aucun maître ne pourra lui donner, s'il ne les possède pas en propre, le goût de la recherche, du travail solitaire et du risque, le courage au jeu de l'essai et de l'erreur, la passion de voir et d'interpréter le monde, l'enthousiasme spontané pour tout ce qui touche à l'humain, l'attention au détail, un "emploi du temps" sain, et l'exercice lucide d'une certaine "liberté".

Non, personne n'est en mesure de distribuer ces aptitudes sur commande. En revanche, on pourra l'aider à aiguiser son regard, à mieux observer, à délier son geste, on devra accompagner sa curiosité naturelle, l'équiper de connaissances théoriques utiles, l'inciter à cultiver le silence, la patience et l'esprit critique, le provoquer si nécessaire à l'autocritique - afin que sans cesse s'amplifie le champ de son imaginaire, et quitte à mettre à nu les ressorts, inconnus de lui-même, de son identité profonde. Immense pari...

En consultant les points de vue et les grilles horaires de nos Options, on prendra peut-être la mesure d'une vérité simple : les artistes, aujourd'hui, dans le monde tel qu'il tourne, sont loin d'être une espèce en voie de disparition et d'École où se forge leur talent est de plus en plus indispensable.

De 1775 à nos jours

Liégeoise d'abord...

François Charles de Velbrück, prince-évêque de Liège de 1772 à 1784, en chef d'état éclairé, crée en 1775 une " Académie de peinture, sculpture et gravure " et une " École de dessin relative aux arts mécaniques ".

Pour désigner les professeurs, un concours est organisé. Le peintre Léonard Defrance (1735-1805) et le sculpteur Guillaume Evrard (1709-1793) font partie du premier corps professoral. Cette première académie occupe d'abord provisoirement deux salles de l'Hôtel de Ville avant de s'installer à partir de 1778 dans un hôtel particulier " Vieille Cour de l'Official ", à proximité de l'actuel Îlot Saint-Michel, jusqu'à la Révolution française et ensuite liégeoise de 1789.

Française ensuite...

En 1797, sous le Régime français, Liège, devenue siège de la préfecture du département de l'Ourthe, ouvre une "École centrale". Léonard Defrance, encore lui, y est chargé des cours de dessin. Comme toutes les autres écoles centrales de l'Empire, en 1808, l'école de Liège devient lycée et le cours de dessin n'est plus qu'un cours parmi d'autres. Quatre années plus tard, en 1812, à l'instigation des membres de la Société d'Emulation, une société savante instituée elle aussi quelques décennies plus tôt par ce prince éclairé qu'était Velbrück, un projet de création d'une école gratuite de dessin, de peinture, sculpture et architecture voit le jour : ce sera l' "Athénée des Arts".
Celui-ci ne connaîtra qu'une existence éphémère, les circonstances politiques le voulant ainsi. En effet, les cours disparaissent en janvier 1814 : les armées alliées puis hollandaises entrent à Liège et mettent fin au Régime français.
Cet Athénée des Arts occupait une grande salle de l'hospice Saint-Michel, rue de l'Etuve. Le peintre français Philippe Auguste Hennequin (1762-1833) en fut le directeur.

Puis hollandaise...

A la suite du Congrès de Vienne, Liège, passée sous l'autorité des Pays-Bas, doit attendre 1820 pour que soit créée une "Académie royale de dessin" et que l'enseignement des arts puisse ainsi être à nouveau dispensé. Cette académie, dont la direction est assurée par le sculpteur François Joseph Dewandre (1758-1835), est d'abord installée dans les locaux de l'ancien Collège des Jésuites wallons avant de déménager en 1825 dans ceux de l'ancien Hospice Saint-Abraham. Cet immeuble, situé en Feronstrée entre Potiérue et la rue Saint-Jean-Baptiste, fut démoli en 1963 pour libérer l'espace nécessaire à la construction de la cité administrative et d'une grande surface commerciale.

Belge enfin...

Peu après l'Indépendance de la Belgique, un groupe de personnes désireuses de soutenir les arts se forme autour du bourgmestre Louis Jamme et émet diverses propositions qui aboutiront en 1835 à la réorganisation des cours et à la création d'une "Académie royale des Beaux-Arts". Le peintre Barthélemy Vieillevoye (1798-1855) en sera le premier directeur.

Au fil des années cependant, le nombre d'étudiants croissant sans cesse, les locaux de l'ancien hospice deviennent rapidement exigus. Mal éclairés, mal aérés, surchauffés par les becs de gaz, insalubres, ils présentent de réels dangers. Aussi, en 1890, l'échevin Gustave Kleyer présente au Conseil communal un projet de construction de nouveaux locaux sur un terrain jadis occupé par le couvent Sainte-Claire. Le projet est accepté et les premiers travaux débutent en juillet 1892. L'Académie quittera la rue Feronstrée et l'hospice qui l'accueillait pour le nouveau bâtiment de la rue des Anglais en 1896.

Erasmus

L'Académie de Liège est engagée depuis de nombreuses années dans le programme Socrates Erasmus, programme soutenu par la Communauté européenne qui permet les échanges entre institutions d'enseignement supérieur.
Dans la pratique, grâce au programme Erasmus, des étudiants inscrits à l'Académie de Liège peuvent effectuer une partie de leurs études dans une institution d'un autre pays européen.
Réciproquement, des étudiants étrangers séjournent à Liège pour effectuer eux aussi une partie de leurs études à l'Académie de Liège.

Tout étudiant inscrit en troisième ou en quatrième année, quel que soit son atelier, après avoir recueilli l'accord du conseil des professeurs, peut partir entre trois et six mois effectuer un stage d'étude dans une des institutions partenaires.

L'étudiant a la responsabilité de son choix; il peut choisir sa destination ainsi que son programme de stage (cours et ateliers fréquentés).

Bien sûr, une connaissance, au moins passive, de la langue de l'institution partenaire est souhaitée pour que les échanges soient le plus fructueux possible. Le dépôt des candidatures doit être fait avant la fin du troisième trimestre (juin) de l'année précédant le départ. Les séjours à l'étranger s'effectuent, sauf demande particulière, entre début janvier et fin avril. Tout renseignement ou conseil peut être obtenu auprès de Philippe Delaite, coordinateur institutionnel du programme Erasmus pour l'Académie de Liège, Académie royale des Beaux-Arts de Liège, rue des Anglais 21, B 4000 Liège.

Actuellement, 9 institutions figurent parmi les partenaires de l'Académie de Liège :

En Espagne :
Universidad de Salamanca Facultad de Bellas Artes Avenida de la Merced s/n E 37005 SALAMANCA
Universidad Politecnica de Valencia Facultad de Bellas Artes de San Carlos Camino de Vera s/n E 46071 VALENCIA.

En France :
Université Jean Monnet de Saint-Etienne 34 rue Francis Baulier F 42023 SAINT-ETIENNE cedex 2 www.univ-st-etienne.fr,
Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux 7 rue des Beaux-Arts F 33800 BORDEAUX
Ecole nationale supérieure d'Art de Nancy 1 avenue Boffrand B.P.3129 F 54013 NANCY cedex.

En Grande Bretagne :
Southampton Institute East Park Terrace Millais building UK SOUTHAMPTON SO14 OYN.

En Italie :
Accademia di Belle Arti di Macerata Via Piave 9 I 62100 MACERATA
Accademia di Belle Arti di Palermo Via Papireto 20 I 90134 PALERMO.

En Islande :
Icelandic Academy of the Arts Skipholt 1 105 REYKJAVIK.

Epreuve d'admission du 4 au 8 septembre

MATERIEL SOUHAITE POUR LES EPREUVES D'ADMISSION POUR TOUS : EPREUVE DE DESSIN
Un rouleau de papier kraft blanc de 1m x 10m, une boite de fusains moyens, un crayon HB, un crayon 6B, une gomme pour fusain, une latte et un bloc de feuilles A4.

ET SELON VOTRE CHOIX D'OPTION PEINTURE :
Pinceaux, couleurs (huile, acrylique, gouache ou pastel), deux ou plusieurs supports (toile, papier, carton ou autres) d'un format maximum de 70 x 50 cm. Chiffons, récipients, diluant (White spirit pour l'huile), palette éventuelle.

SCULPTURE : Le matériel nécessaire sera fourni par l'atelier lors de l'épreuve.

GRAVURE : Le matériel et les outils seront fournis par l'atelier.

ILLUSTRATION : Crayons, gomme, règle, marqueurs noirs, encre de chine, plume, pinceaux n°3 et 5 à pointe de martre, boîte d'aquarelles ou flacons d'écoline ou gouaches ou crayons de couleurs.

BANDE DESSINEE : Crayons, gomme, règle, marqueurs noirs, encre de chine, plume, pinceaux n° 3 et 5 à pointe de martre, boîte d'aquarelles ou flacons d'écoline ou gouaches ou crayons de couleurs.

PUBLICITE : Feuilles de brouillon, crayon ou porte-mine, gomme, taille-crayon, règle. Couleurs : marqueurs, crayons, gouaches, écoline, aquarelle, au choix.

SCENOGRAPHIE : Une plaque de carton mousse (noir) 70cm x 100cm, un bloc de papier dessin A4, un bloc de papier couleur + noir, gouaches, crayons de couleurs + noir, colle pour papier et carton, règle, équerre, ciseaux, cutter.

VIDEOGRAPHIE
: Le matériel et les outils seront fournis par l'atelier.

Diplôme belge 
Diplôme de la CEE 
Diplôme hors CEE